{"id":5324,"date":"2017-04-28T16:24:23","date_gmt":"2017-04-28T20:24:23","guid":{"rendered":"https:\/\/c-scp.org\/symposium-2\/dernier-numero.html"},"modified":"2026-05-13T17:07:15","modified_gmt":"2026-05-13T21:07:15","slug":"dernier-numero","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/c-scp.org\/fr\/symposium-2\/dernier-numero","title":{"rendered":"Dernier num\u00e9ro"},"content":{"rendered":"<style>\np {\nmargin-bottom: .2em;\nmargin-top: 1.6em;\n}\n<\/style>\n<h6>Vol. 30, N\u00b0 1 (Printemps 2026)<\/h6>\n<p><\/p>\n<h5><em>Amor Mundi<\/em> in Times of Polycrisis<\/h5>\n<h6>\u00c9diteurs et \u00e9ditrice invit\u00e9\u00b7e\u00b7s&nbsp;: Russell Duvernoy, Marjolein Oele et Joshua Schuster<\/h6>\n<p><\/p>\n<p>DIANE ENNS, <strong>Affective Worlds and the Contradictions of Catastrophe<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>Les contradictions de la catastrophe nous entourent. Nous \u00e9prouvons une confusion collective de sentiments \u2013 entre espoir et d\u00e9sespoir, courage et peur, compassion et hostilit\u00e9, angoisse et apathie \u2013 et nous recourons \u00e0 des m\u00e9taphores oppos\u00e9es pour comprendre la source de notre confusion : lumi\u00e8re et t\u00e9n\u00e8bres, oasis et d\u00e9sert, bien et mal, humain et inhumain. La v\u00e9rit\u00e9 d\u00e9chirante de la catastrophe, que l\u2019on tire de la r\u00e9flexion sur les d\u00e9sastres d\u2019autres \u00e9poques et d\u2019autres lieux, est qu\u2019elle met tout en lumi\u00e8re. Face \u00e0 une inhumanit\u00e9 incompr\u00e9hensible, nous envisageons soudainement ce que signifie qu\u2019\u00eatre humain avec une clart\u00e9 in\u00e9dite. C\u2019est cette clart\u00e9 \u2013 ou, pour reprendre les mots de Camus, cette \u00ab lucidit\u00e9 \u00bb au \u00ab milieu m\u00eame du d\u00e9sert \u00bb \u2013 qui m\u2019int\u00e9resse ; elle guide ma qu\u00eate d\u2019inspiration et de solidarit\u00e9 en ces temps sombres. O\u00f9 pourrait-elle nous mener ? \u2013 \u00c0 de nouveaux mondes qui \u00ab se d\u00e9ploient devant nous au gr\u00e9 de nos sentiments \u00bb, pour reprendre les mots d\u2019Edith Stein. C\u2019est peut-\u00eatre la seule fa\u00e7on de vivre avec la v\u00e9rit\u00e9 de la catastrophe : cr\u00e9er des mondes affectifs avec ceux qui, eux aussi, aspirent au bien au milieu de la cruaut\u00e9 et du mal.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>RUSSELL DUVERNOY, <strong>Affect Before World? Or, What\u2019s the Use of Simondon\u2019s Ontological Affect in Planetary Polycrisis<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'><em>L\u2019amor mundi<\/em> doit aujourd\u2019hui apprendre \u00e0 aimer malgr\u00e9 la dissolution d\u2019un monde dominant, sans succomber aux ressentiments et aux peurs r\u00e9actionnaires qui pourraient accompagner une telle transition. Cet article soutient que la conception de l\u2019affect chez Gilbert Simondon est pertinente face \u00e0 ce d\u00e9fi. Fonctionnant dans une m\u00e9diation relationnelle avec la r\u00e9alit\u00e9 ant\u00e9rieure \u00e0 sa consolidation en un monde v\u00e9cu normatif, l\u2019affect chez Simondon \u00e9claire les dynamiques du pr\u00e9sent sans pour autant apporter de solution d\u00e9finitive. L\u2019article commence par aborder deux dynamiques existentielles cl\u00e9s de l\u2019entre-deux : comment aimer un monde tout en acceptant sa fin ? Et peut-on penser l\u2019amor mundi sans recourir \u00e0 une conception unique et univoque du monde ? L\u2019article se penche ensuite sur une analyse d\u00e9taill\u00e9e de l\u2019affect chez Simondon afin d\u2019\u00e9tablir comment ses principales caract\u00e9ristiques r\u00e9pondent \u00e0 ces probl\u00e9matiques. Plut\u00f4t qu\u2019un amour du monde ou pour le monde, la conception de Simondon met en lumi\u00e8re un amour de la relation.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>TIM MIECHELS, <strong>Nature and the Unworlded World<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>Cet article vise \u00e0 examiner la position de Martin Heidegger sur la capacit\u00e9 de la science \u00e0 d\u00e9voiler la nature en soi. Tandis qu\u2019Hubert Dreyfus affirme que Heidegger est un r\u00e9aliste convaincu quant aux entit\u00e9s des sciences naturelles, en se fondant sur une interpr\u00e9tation de sa notion d\u2019angoisse, je soutiendrai, au contraire, que l\u2019angoisse nous oriente vers une compr\u00e9hension plus primordiale de la nature, que Heidegger nomme phusis. J\u2019affirmerai \u00e9galement que, m\u00eame si la phusis ne saurait \u00eatre assimil\u00e9e \u00e0 la nature des sciences naturelles, cela ne la rend pas pour autant anti-scientifique, mais plut\u00f4t non scientifique. Ainsi comprise, la conception naturaliste de la nature est une mani\u00e8re de donner sens \u00e0 ce qui est en soi incompr\u00e9hensible.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>MARIA ROBASZKIEWICZ, <strong>The Anthropocene and the Loss of Home: Concepts of Migration in Times of Anthropogenic World-Building and World-Destruction<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>Dans cet article, je mets en perspective les r\u00e9flexions sur le mouvement et la situation actuelle de changement climatique rapide. Mon argumentation probl\u00e9matise l\u2019image de l\u2019Anthropoc\u00e8ne comme une action humaine sur une Terre simplement r\u00e9active, surestimant ainsi le contr\u00f4le humain sur les processus environnementaux. Je vise plut\u00f4t \u00e0 esquisser un r\u00e9seau exp\u00e9rientiel de relations entre la Terre, les \u00eatres humains et les autres \u00eatres vivants, int\u00e9grant la migration entendue comme tout d\u00e9placement transfrontalier visant \u00e0 s\u2019\u00e9tablir ailleurs. Cet article montre ainsi comment envisager les pratiques de migration et d\u2019installation dans un contexte de d\u00e9fis climatiques plan\u00e9taires actuels.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>R. A. AUMILLER, <strong>On Self-Preservation and Speaking Out: A (New) Young Hegelian, Feminist Response to University Censorship<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>Les Jeunes H\u00e9g\u00e9liens ont form\u00e9 un mouvement de r\u00e9sistance clandestin en r\u00e9action \u00e0 la censure prussienne, qui ciblait les organisations \u00e9tudiantes et les militants universitaires jug\u00e9s \u00ab instables \u00bb. J\u2019applique l\u2019analyse de la censure acad\u00e9mique des \u00ab discours incontr\u00f4l\u00e9s \u00bb propos\u00e9e par Arnold Ruge et Karl Marx \u00e0 la censure acad\u00e9mique contemporaine visant ceux et celles qualifi\u00e9s d\u2019\u00ab \u00e9trangers \u00bb, ainsi qu\u2019aux dimensions de notre identit\u00e9 et de notre pens\u00e9e per\u00e7ues comme autres. L\u2019\u00e9tranger est d\u00e9peint comme intrins\u00e8quement incontr\u00f4lable, non pas \u00e0 cause de ses actes ou de ses paroles, mais du simple fait de son existence. Je propose une d\u00e9fense f\u00e9ministe du \u00ab discours incontr\u00f4l\u00e9 \u00bb qui s\u2019attaque \u00e0 la discrimination, \u00e0 l\u2019injustice et \u00e0 la violence. Les manifestations \u00e9motionnelles au sein des milieux universitaires et militants \u2013 exprimant le chagrin, la col\u00e8re, l\u2019humour noir et une joie exub\u00e9rante \u2013 rendent plus difficile de nier l\u2019insistance de la vie sous toutes ses formes.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>AIRIN FARAHMAND, <strong>Plastic Love Lessons: Speculative Imaginaries in Times of Ecological Crisis<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>La crise actuelle de la suraccumulation de plastique \u00e0 l\u2019\u00e9chelle plan\u00e9taire r\u00e9v\u00e8le une relation toxique avec la Terre, fond\u00e9e sur l\u2019exploitation des ressources naturelles. S\u2019appuyant sur la notion d\u2019<em>amor mundi<\/em> d\u2019Hannah Arendt, cet essai soutient qu\u2019une telle relation refl\u00e8te un profond manque de respect et d\u2019amour pour son habitat. Il examine deux \u0153uvres de fiction sp\u00e9culative abordant la crise du plastique, soulignant comment leur invitation \u00e0 sp\u00e9culer \u00e0 partir de l\u2019absence peut favoriser une nouvelle \u00e9thique du soin et de nouveaux modes de devenir. Ce faisant, l\u2019essai propose que la crise du plastique appelle \u00e0 des actes d\u2019imagination radicale, capables de transcender les infrastructures existantes et de cultiver un esprit d\u2019espoir et d\u2019amour pour la plan\u00e8te. Un amour sinc\u00e8re du monde exige de penser \u00e0 travers l\u2019inconnu et l\u2019inconnaissable, tout en restant attach\u00e9 au bien-\u00eatre de son habitat comme principe directeur.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>MARJOLEIN OELE, <strong>Love, Again: On Testimony, Amor Mundi, and Love of\u2014and in\u2014Soil<br \/>\n<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>Dans cet article, je r\u00e9ponds \u00e0 l\u2019appel de Chakrabarty en faveur de \u00ab calendriers plan\u00e9taires d\u2019action \u00bb synchronis\u00e9s et je soutiens que c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment en adoptant une attitude testimoniale que nous pourrons cr\u00e9er l\u2019espace n\u00e9cessaire \u00e0 leur mise en \u0153uvre. Cette attitude s\u2019inspire des id\u00e9es du philosophe existentialiste fran\u00e7ais Gabriel Marcel, qui a d\u00e9fendu l\u2019importance du t\u00e9moignage pour consolider une existence responsable et engag\u00e9e. Puisqu\u2019une telle attitude testimoniale implique responsabilit\u00e9 et sensibilit\u00e9, elle est cruciale lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019appr\u00e9hender les infrastructures affectives face au changement climatique. J\u2019analyse ici l\u2019affect de l\u2019amour, en prolongeant et en critiquant les concepts d\u2019 \u00ab <em>amor mundi<\/em> \u00bb d\u2019Arendt et de \u00ab terraphilie \u00bb d\u2019Oliver. Je conclus en abordant les pratiques qui impliquent l\u2019amour de la terre et l\u2019amour du sol.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>JOSHUA SCHUSTER, <strong>One Earth, One State, One Love? <\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>La th\u00e8se cosmopolite souligne la n\u00e9cessit\u00e9 historique pour la Terre de devenir un tout politique et pour la politique d\u2019acqu\u00e9rir une dimension plan\u00e9taire. Qu\u2019il existe ou non une histoire universelle qui exige une gouvernance mondiale unitaire, que ce passe-t-il lorsque les ontologies politiques sont transpos\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9chelle plan\u00e9taire ? La th\u00e8se cosmopolite s\u2019\u00e9tend \u00e0 la Terre dans son ensemble, ce qui va au-del\u00e0 des cat\u00e9gories collectives anthropocentriques traditionnelles telles que la soci\u00e9t\u00e9, la totalit\u00e9 et l\u2019esp\u00e8ce. Mon objectif ici sera d\u2019\u00e9valuer comment l\u2019\u00e9chelle terrestre appara\u00eet \u00e0 des moments cl\u00e9s de la pens\u00e9e et de l\u2019action politiques dans les arguments de Kant, Marx et Arendt, et comment chacun \u00e9value la th\u00e8se cosmopolite selon laquelle, une fois que la politique atteint l\u2019\u00e9chelle terrestre, une nou-velle relation entre la politique et la Terre s\u2019instaure.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>PETER HEFT, <strong>The Geocosmic Unconscious: Metapsychological Speculations on Geotrauma and Dissolution<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>En appliquant la conception freudienne de la gen\u00e8se et de la r\u00e9alisation du traumatisme, d\u00e9velopp\u00e9e dans <em>Au-del\u00e0 du principe de plaisir<\/em>, \u00e0 l\u2019\u00e9volution de la Terre en tant que syst\u00e8me terrestre, je soutiens que si nous prenions Ga\u00efa en charge d\u2019une analyse psychologique, nous apprendrions quelque chose qui d\u00e9passe largement l\u2019histoire terrestre : nous apprendrions des choses sur la cr\u00e9ation elle-m\u00eame. Dans la premi\u00e8re partie de cet article, je retrace l\u2019histoire contemporaine de la cosmogonie et de la g\u00e9ogonie, en accordant une attention particuli\u00e8re aux \u00e9v\u00e9nements qui leur sont communs. Dans la seconde partie, j\u2019applique la th\u00e9orie freudienne de la v\u00e9sicule primordiale, soumise \u00e0 des excitations ext\u00e9rieures, \u00e0 l\u2019histoire de la Terre. Je soutiens que la conception freudienne du traumatisme comme excitations externes franchissant des barri\u00e8res et s\u2019int\u00e9riorisant peut \u00eatre transpos\u00e9e au corps de la Terre. En d\u00e9finitive, j\u2019affirme qu\u2019en sondant l\u2019inconscient de la plan\u00e8te, nous d\u00e9couvrons des dynamiques r\u00e9capitulatives fondamentales qui nous permettent de tracer un chemin du g\u00e9ologique au g\u00e9ocosmique.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5>ARTICLES VARI\u00c9S<\/h5>\n<p><\/p>\n<p>WILLIAM KONCHAK, <strong>Genuine Dialogue and the Beautiful and Good<\/strong><br \/>\n<div class='et-learn-more clearfix'>\n\t\t\t\t\t<h3 class='heading-more'>abstract<span class='et_learnmore_arrow'><span><\/span><\/span><\/h3>\n\t\t\t\t\t<div class='learn-more-content'>Heidegger a exerc\u00e9 une influence importante sur la pens\u00e9e de Gadamer, et il a soutenu, avec d\u00e9termination, que la m\u00e9taphysique occidentale, commen\u00e7ant avec Platon, a d\u00e9clench\u00e9 un processus d\u2019oubli de l\u2019\u00e9tat d\u2019\u00eatre. Cependant, Gadamer propose une lecture bien plus favorable de Platon dans laquelle il met en \u00e9vidence l\u2019importance du dialogue. Dans cet article, j\u2019explore l\u2019interpr\u00e9tation de la philosophie de Platon selon Gadamer, en me focalisant sur les notions du beau et du bon. J\u2019examine la mani\u00e8re dont la compr\u00e9hension de Gadamer au sujet du beau et du bon est li\u00e9e \u00e0 la pratique, et je cible les liens qui informent la pratique de l\u2019herm\u00e9-neutique.<\/div>\n\t\t\t\t<\/div><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vol. 30, N\u00b0 1 (Printemps 2026) Amor Mundi in Times of Polycrisis \u00c9diteurs et \u00e9ditrice invit\u00e9\u00b7e\u00b7s&nbsp;: Russell Duvernoy, Marjolein Oele et Joshua Schuster DIANE ENNS, Affective Worlds and the Contradictions of Catastrophe RUSSELL DUVERNOY, Affect Before World? 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